Auteur : marie

Quelques conseils pour développer son réseau

28 janvier 2011

C'est tendance et de plus en plus important aujourd'hui : "réseauter" c'est un peu la solution magique quel que soit l'objectif visé. Vous cherchez un emploi ? Réseautez ! Vous voulez vendre un produit, créer une entreprise ? Réseautez ! Vous souhaitez développer et concrétiser une idée ? Réseautez ! Loin de moi l'idée de critiquer ces bons conseils, car ils me paraissent justes et même indispensables. C'est davantage l'approche qui me froisse un peu, mais celle-ci est certainement due à notre génération/époque/mauvaise habitude qui nous baigne dans l'immédiateté : je veux ça, tout de suite, et sans trop d'effort s'il vous plait (bon, je caricature un peu mais l'idée est là). Le problème, quel que soit le projet, c'est qu'il faut du temps et de la patience (et c'est une impatiente chronique qui vous parle ;) Pour ma part, je réseaute depuis un bout de temps (en vrai ou pas), pour trouver un emploi d'abord, pour mettre sur pied et développer mon entreprise ensuite. De fil en aiguille, on se prend facilement au jeu du réseau et on y découvre des tas d'autres intérêts. Voici donc quelques conseils que j'ai pu apprendre ou appliquer, surtout au contact des autres.

Les veilleurs pour l'Ille et Vilaine : objectif atteint !

21 janvier 2011

Un petit peu de promo régionale aujourd'hui car cette initiative mérite qu'on y jette un œil attentif. Il s'agit des Veilleurs pour l'Ille et Vilaine, une opération portée par Idea 35 (agence de développement départementale) en collaboration avec trois CCI du département (Rennes, Fougères et Saint-Malo), l'Union des entreprises et le Conseil général. Créée en 2007, l'opération les Veilleurs pour l'Ille et Vilaine a pour objectif de favoriser l'installation sur le territoire d'entreprises extérieures au département. Son succès repose à la fois sur le réseau propre à chaque entrepreneur qui choisi d'être Veilleur (et relaye les informations qu'il détient sur d'éventuels projets) et sur leur attachement à leur région.

L'Œil au Carré : un an déjà !

18 janvier 2011

Vous l'avez peut-être vu passer sur Twitter ou sur Facebook : L'Œil au Carré a soufflé sa première bougie le 14 janvier dernier. Après un premier bilan sur ce blog puis sur le VeilleLab Ouest (réseau de professionnels de l'information), me voici prête pour faire le point sur l'année écoulée, riche en rencontres, en projets et en expériences. On reprend tout depuis le début Après avoir travaillé près de six ans chez un prestataire de veille, l'envie de créer ma propre entreprise a progressivement pris forme. J'étais déjà autonome dans mon travail, je gérais mes comptes clients de A à Z, je mettais en place les prestations (définition des besoins, méthodes et outils à mettre en œuvre, réalisation des prestations de veille) et je faisais le point à l'issue du contrat avec mes clients pour réadapter leur(s) veille(s) à leur environnement mouvant. Quoi de plus naturel pour moi que de tenter l'aventure ? Et puis, l'offre dans le Grand Ouest n'est pas pléthorique (voir la cartographie des acteurs de l'IE, dans "prestataires privés"), de quoi laisser la place à de nouveaux arrivants face à une demande timide mais naissante, comme le prouve la dernière étude de l'ARIST Bretagne. Au fil des années, j'avais progressivement construit et alimenté mon réseau professionnel, que j'ai sérieusement sollicité avant de me décider définitivement : presque tous les retours étaient positifs, à quelques rares exceptions. Ma décision était donc prise : j'allais créer ma propre entreprise ! L'univers de L'Œil au Carré L'Œil au Carré a officiellement vu le jour sur ce blog le 1er février 2010. Ces 15 petits jours qui séparent la création du lancement officiel ont été nécessaires pour peaufiner les derniers détails de ma stratégie de communication.

VeilleLab Ouest : en route pour 2011 !

7 janvier 2011

Avant toute chose, je vous souhaite à tous une très bonne année 2011, pleine de beaux projets et d'expériences enrichissantes ! Après un premier bilan sur ce blog, je vous propose aujourd'hui de revenir sur le VeilleLab Ouest, ces rencontres entre professionnels de l'information que nous avons "exportées" avec Caroline dans notre belle région. La "genèse" du VeilleLab Ouest Le  VeilleLab a été initié fin 2009 par des professionnels de la veille et de l'IE installés à Paris. Vous devez d'ailleurs les connaître, certains sont très actifs dans la webosphère : Aref, Gautier, Dorothée, Hugo et Stéphanie. Le VeilleLab a pour objectif d'organiser des rencontres informelles entre professionnels de l'information. C'est dans ce cadre qu'on été organisés les deux premiers AperoVeilleLab à Paris fin 2009 et début 2010 (puis les suivants). Je suivais ces rendez-vous de près, et j'avais même prévu d'y aller. Ce qui n'a malheureusement pas été possible. C'est à ce moment là que j'ai rencontré Caroline (merci Viadeo, merci Twitter ;), qui avait elle aussi envie de participer à ce type d'évènement. Nous avons très vite décidé de nous lancer dans une aventure similaire dans l'Ouest, et voir si la mayonnaise allait prendre. Les rencontres VeilleLab Ouest Nous avons donc organisé une première rencontre à Nantes fin mars, sans vraiment savoir s'il y aurait foule. Et pour cause, après plus de 7 ans dans la veille, j'ai souvent eu l'impression d'être "seule au monde". Je connaissais à vrai dire peu de monde dans ce métier, sans parler de l'inévitable question à laquelle on ne sait trop comment répondre "et toi, tu fais quoi dans la vie ?"

Bilan 2010 - Top 3 des billets que vous avez le plus aimé

23 décembre 2010

2010 touche déjà à sa fin, et L'Œil au Carré soufflera bientôt sa première bougie (!). L'occasion pour moi de faire le point sur l'année passée, en commençant par ce blog. Pour la petite histoire, le blog de L'Œil au Carré a été créé en mars 2007 et s'appelait alors L'Œil sur le Net. Après une ou deux périodes de creux, je me suis réinvestie à 200% en septembre 2009. En janvier, j'ai créé L'Œil au Carré et, logiquement, mon blog pro a adopté ce nouveau nom. Au début un peu timide (on ne sait pas vraiment comment se positionner, on tâtonne), j'ai progressivement pris plus de liberté dans mes billets, pour glisser de la position de relayeuse d'information à celle de productrice de contenu. Évidemment, lorsque j'ai relancé ce blog en 2009, j'avais déjà en tête mon projet de création d'entreprise. Tenir un "journal de bord" m'a permis à ce moment là de mettre à plat mes idées, mes pratiques, et de les partager. Aujourd'hui, je partage davantage de réflexions, d'outils ou de méthodos, et je profite aussi de ce blog pour prendre du recul sur mon cour de métier, la veille, et l'expliquer de façon simple. En regardant les stats de visites sur mon site, il est clair que ce sont les billets les plus explicatifs, ceux qui reprennent les bases, qui rencontrent le plus de succès. Number 3 : Cartographie des principaux types de veille

Interview de Laurent Bordet, Chargé des relations Ecole-Entreprises à l'ISTIA

21 décembre 2010

J'ai rencontré Laurent lors du premier VeilleLab Ouest à Nantes, il est d'ailleurs revenu en octobre dernier à Angers. Laurent est  aujourd'hui chargé des relations école-entreprise à l'ISTIA, école d'ingénieurs de l'Université d'Angers, qui propose notamment un Master 2 Innovation Technologique. Je vous invite à lire cette interview du début à la fin, car Laurent y parle de veille, de knowledge workers, de formation, de community management, et bien sûr du VeilleLab ;) Bonjour Laurent, peux-tu nous expliquer quel est ton rôle au sein de l'ISTIA ? Bonjour Marie, Je travaille à l’ISTIA depuis octobre 2001. Je suis actuellement chargé des relations de l’école avec les entreprises. En gros, je suis l’interlocuteur entre les étudiants, les enseignants et les entreprises notamment pour la diffusion des offres de stage, l’élaboration de partenariats, ainsi que pour déterminer l’évolution de nos formations et des métiers qui y sont associés…

The Whuffie Factor, ou comment mieux appréhender le potentiel du 2.0

13 décembre 2010

En cette semaine post-LeWeb'10, difficile de passer à côté de Tara Hunt et du Whuffie Factor. C'était d'ailleurs déjà un peu le cas ces derniers mois, tous les livres touchant de près ou de loin au web social ou au community management y faisaient référence. J'ai hésité à en parler moi aussi et puis, finalement, ce billet s'est écrit "tout seul". Mes réticences J'ai donc acheté The Whuffie Factor (ou L'Effet Whuffie en français) parce-qu'il était cité un peu partout et que j'avais envie d'en savoir un peu plus sur ce concept et son auteur. Première réticence : je ne voyais pas pourquoi avoir choisi le mot "whuffie". Je n'étais pas vraiment convaincue avant de lire le livre, et je ne le suis à vrai dire toujours pas, mais ce terme a au moins l'avantage de susciter l'intérêt et de faire sourire (et donc d'attirer des personnes un peu hésitantes), mais aussi de donner une connotation toute différente à ce qu'il représente, le "capital social". Tara Hunt explique d'ailleurs dans son livre pourquoi elle a choisi ce terme. Le whuffie est en réalité une invention de Cory Doctorow dans son livre Down and Out in the Magic Kingdom, qui désigne une monnaie éphémère, basée sur la réputation des personnes.

Appel à contribution : comparatif de clients Twitter

7 décembre 2010

J'y pensais depuis un certain temps, et puis j'ai vu passer un article il y a quelques semaines sur la sortie de SocialCompare. Je me suis donc dis : pourquoi ne pas faire d'une pierre deux coups ? Comparons tous ensemble En deux mots, SocialCompare permet de créer (gratuitement) des tableaux comparatifs, privés ou publics voire collaboratifs. Tout ou presque est personnalisable : du libellé à l'emplacement des colonnes et des lignes, au contenu que vous souhaitez y ajouter (des devises, un lien, une image, du texte, une case oui/non, etc.), et ce de façon simple et intuitive. Un petit bémol concernant l'option "publique" : on ne peut pas limiter la modification des tableaux à des personnes qu'on choisirait. En conséquence, vos tableaux peuvent être publics, et totalement ouverts ou fermés à la modification par tous. Il faut cependant s'inscrire pour modifier quoi que ce soit, ce qui limite peut-être un peu les "bêtises".

Utiliser Google Reader pour partager ses flux d'information

26 novembre 2010

On ne le présente plus, Google Reader est l'agrégateur de flux RSS par excellence, et de loin le plus connu. Je crois qu'il mérite amplement son succès, car je n'ai pas trouvé mieux malgré de nombreux essais (d'ailleurs je suis preneuse si vous avez des retours d'expérience à ce sujet). En deux mots, Google Reader est un outil qui permet de regrouper, organiser, tagger et partager des flux RSS. Je ne vais pas m'attarder sur la création d'un compte ou l'ajout de flux RSS, car ce n'est pas l'objet de ce billet et c'est à vrai dire assez simple (ou bien faite un tour par ici). Bien s'organiser avant toute chose Comme pour n'importe quel outil, il est essentiel de s'organiser en amont, et donc de classer ses flux pour ne pas vous y perdre par la suite. J'en sais quelque chose, j'ai passé un temps fou à réorganiser mes dossiers, alors que j'avais dépassé la centaine de flux... Ici aussi c'est assez simple car il y a deux niveaux d'organisation :

Yahoo Pipes : des infos dans le tuyau

17 novembre 2010

La première fois que j'ai ouvert Yahoo Pipes, j'ai eu envie de le refermer aussitôt. Ce que j'ai fait quelques minutes plus tard, après avoir impatiemment essayé de comprendre comment l'utiliser et dans quel but. C'est pour cette raison que j'écris ce billet aujourd'hui car, malgré son aspect un peu rebutant, Yahoo Pipes est un outil très intéressant, notamment pour la veille. Mais qu'est-ce que c'est ? Je ne pourrai décrire mieux cet outil que Tim O'Reilly : Yahoo!'s new Pipes service is a milestone in the history of the internet. It's a service that generalizes the idea of the mashup, providing a drag and drop editor that allows you to connect internet data sources, process them, and redirect the output. Yahoo Pipes permet donc d'agréger différents flux d'informations, de les traiter et de générer à la sortie un flux unique et qualifié. En d'autres mots, Yahoo Pipes et un mashup, ou en bon françois une application composite (ce qui ne nous éclaire guère, j'en conviens, c'est pourquoi je vous invite à lire la définition Wikipedia du mashup). Utiliser Yahoo Pipes en deux temps, trois mouvements Nota bene : sortez vos dicos car cet outil est exclusivement en anglais ! Pour créer un Pipe, rien de plus simple : il suffit de vous identifier avec votre bon vieux compte Yahoo ou d'en créer un, puis de cliquer sur "create a pipe" en haut à droite. Cette page s'affiche à votre écran :