Non, l’intelligence économique n’est pas un gros mot ou un concept fumeux réservé aux grands groupes ! Pour preuve, les résultats de l’enquête de l’ARIST Bretagne, que nous avons illustrée avec l’agence Breizhtorm.

Dans une vie antérieure, j’étais (entre autres) chargée de veille. Quand j’expliquais mon métier — trouver, collecter, analyser des informations spécifiques dans la presse et sur Internet —, on me répondait quasi systématiquement « tu es une sorte d’espionne alors ? ». Aujourd’hui, la veille et l’intelligence économique sont plus connues et sans doute plus pratiquées.

De quoi on parle ?

Pour rappel, l’IE repose sur trois piliers :

  • La veille, pour capter les bonnes informations au bon moment, convertir les données en connaissance pour anticiper, innover, grandir,
  • La protection de ce qu’on appelle le patrimoine matériel (bâtiment, machines etc…) et immatériel (savoir-faire, information…),
  • L’influence, pour promouvoir/défendre ses intérêts au niveau local, national et international.

C’est quoi le rapport avec L’Œil au Carré ?

Faire de la veille c’est écouter, s’inspirer, découvrir. Indispensable pour comprendre les attentes des internautes (sans ça, on parle de soi, de soi et encore de soi) et trouver les bonnes idées de contenu à publier sur les réseaux sociaux que nous animons. Nous sommes donc constamment en veille (active !).
L’un des enseignements de cette étude a particulièrement attiré notre attention : les entreprises bretonnes utilisent de plus en plus les réseaux sociaux comme outil de veille et même comme source d’information. Preuve s’il en faut que les réseaux sociaux ne sont pas que des espaces d’auto-promo réservés aux geeks 🙂
Voici donc en exclusivité mondiale les résultats de la dernière étude de l’ARIST :
La veille illustrée par Breizhtorm et L'Œil au Carré
Encore un grand merci à Breizhtorm pour ce chouette boulot !